LE RECYCLAGE DES FILMS AGRICOLES (FAU)
SOPAVE
s'intéresse au recyclage des FAU depuis son origine.
Année
après année elle a travaillé, modifié et amélioré
son process afin de l'adapter à TOUS les films agricoles qui sont produits
en France.
Tout d'abord, que sont les FAU, à quoi servent-ils ?
Ils sont utiles pour :
- capter la chaleur du soleil et ainsi accélérer la croissance des plantes pour leur donner de la précocité, (serres),
- retenir les rayons infrarouges réémis la nuit à partir du sol et éviter ainsi les gelées matinales (tunnels),
- faire écran entre les fruits et légumes et la terre pour leur éviter d'être souillés, (paillage),
- économiser les produits de traitement,
- économiser l'arrosage,
- emballer les bottes de foin et les conserver sans avoir besoin de les faire sécher, (enrubannage),
- conserver l'aliment des animaux pour constituer les réserves d'hiver, (ensilage),
- emballer les engrais, la tourbe, le terreau, (sacs),
- arroser au pied de la plante (tuyau d'irrigation en goutte à goutte).
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Ensilage
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Enrubannage
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Tunnels
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Serres
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Champ
couvert de Paillage
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Paillage
et tuyau d'irrigation
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Enfin une démarche collective !Selon une étude de l'ADEME, intitulée "vers une filière d'élimination des films agricoles usagés pérenne et respectueuse de l'environnement", réalisée en 1999, la France consomme 77 000 tonnes de films plastiques agricoles par an, qui génèrent 140 000 tonnes de déchets par an compte tenu des taux de souillure observés. Près de 90% de ces films sont brûlés ou enfouis en bout de champ.
L'élimination des déchets plastiques issus des activités agricoles est soumise aux prescriptions générales concernant les déchets, à savoir la loi n°75-663 du 15 juillet 1975 modifiée par la loi n°92-646 du 13 juillet 1992 relative à l'élimination des déchets et la récupération des matériaux, aujourd'hui codifiée par le Code de l'environnement.
Il est ainsi notamment interdit d'abandonner ou de brûler à l'air libre tout déchet plastique agricole.
Depuis bientôt 10 ans, une démarche volontaire (à défaut de décret initialement projeté) semble se dessiner. Les professionnels de la plasticulture (du producteur de matières à l'utilisateur en passant par le transformateur) essaient de mettre en place une gestion structurée de la fin de vie des films. Les professionnels ont longtemps hésité, mettant en avant les doutes qu'ils entretenaient sur la capacité de l'outil industriel à pouvoir répondre à l'afflux des matières. Faux problème, l'écueil a plutôt été et reste encore le montant de la contribution que les transformateurs doivent collecter pour financer le recyclage des films et son mode de gestion.
En effet, pourquoi les industriels développeraient-ils des outils si leur alimentation n'est pas pérennisée ? C'est ce qu'ils ont essayé de faire seuls depuis une vingtaine d'années. Au début, ils ont dû collecter avec le plastique, une participation aux frais de recyclage qui s'est progressivement éteinte, face à l'envolée du prix des matières. Si aujourd'hui les films épais et plutôt propres (moins de 50% de stériles) sont régulièrement collectés et retraités, le problème se pose toujours pour les films de paillage fins et pouvant contenir parfois plus de 75% de contaminants : terre, sable eau ou végétaux)
La démarche initiée par le CPA (Comité des Plastiques en Agriculture) et confiée à AIVALOR en est au stade de la répartition des coûts. Il est acquis que la filière du recyclage ne pourra supporter seule la totalité des coûts, en raison de la complexité des opérations et de leur prix de revient élevé, surtout sur les films fins.
C'est dans cette optique, depuis 1997, que SOPAVE a progressivement amélioré ses installations. Elle dispose aujourd'hui d'une capacité de traitement de plus de 20 000 tonnes brutes (soit 7 000 à 8 000 tonnes nettes) sensiblement équivalente à celle de l'autre usine de recyclage de SITA située à Landemont (Général Recyclage).
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